Observations poétiques : du réconfort dans la poésie

Si la solitude t’envahit, cherche la compagnie des fleurs de ton esprit :

L’odeur de l’herbe dorée, l’été de l’automne.

Au sommet des montagnes, le ciel est sans nuages.

Grain de folie, génie des douces bêtises.

Sur l’étang gelé du monde, faisons des braises un feu flamboyant.

La neige. Elle n’est que murmures.

Dans le vent, la nature nous fait frémir de liberté.

Les ondes du lac imprègnent d’intensité.

Le bonheur côtoie l’éphémère.

Dans le jardin de notre esprit, les fleurs grandissent.

L’éternité n’existe que dans le plus profond des yeux.

La mer, cette mer. Grammaire douce d’Homère.

Nos mélodies résonneront à travers le temps.

Si la solitude t’envahit, cherche la compagnie des fleurs de ton esprit.

R.A

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